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Petite Histoire de la
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"Grande" Musique
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Au Moyen-Âge, la musique se présentait sous deux aspects : religieux
et profane.
La musique religieuse comprenait des psaumes, des hymnes et le chant grégorien (en référence au pape Grégoire né en 335)
La musique profane était colportée par les troubadours ; le plus
connu d'entre eux était Adam
de la HALLE.
Au 13ème siècle, LÉONIN et PÉROTIN le Grand , deux maitres de chapelle à Notre-Dame de Paris, enrichirent le répertoire de compositions polyphoniques (à plusieurs voix) : organum, conduits, rondeaux et motets.
Le 16ème siècle fut bouleversé par
Giovanni PIERLUIGI composa surtout des Messes (en latin) avec un sens moderne de l’harmonie.
De son côté, Martin LUTHER introduisit dans la liturgie des Chorals (cantiques en langue du peuple)
Et pour les chants profanes, le plus influent fut Clément JANEQUIN avec ses chansons à programme.
De plus au 16ème siècle, la musique instrumentale acquit son indépendance avec l’orgue, le luth, violons et violes et aussi l’épinette (ancêtre du clavecin)
L’opéra se révéla au 17ème siècle comme un nouveau style musical et dramatique,
en Italie bien sûr (Claudio MONTEVERDI)
mais aussi en France (Jean-Baptiste LULLY)
en Angleterre (Henry PURCELL)
Parallèlement, il y eut un renouveau de la musique instrumentale,
pour le violon : Antonio
VIVALDI
le clavecin : François COUPERIN, et Jean-Philippe RAMEAU
… : Johann
PACHELBEL, Jean-Sébastien BACH, Georges-Frédéric
HAENDEL …
Le 18ème siècle fut le siècle des Autrichiens, Wolfgang-Amadeus MOZART (avec plus de 600 œuvres) et François-Joseph HAYDN (avec surtout des symphonies)
Ce fut aussi le siècle d’œuvres de circonstance, par exemple Le
Chant du Départ par Étienne
MÉHUL et d’opéras-comiques comme La Dame blanche de François-Adrien
BOIELDIEU.
À la jonction de 2 époques, la
perfection classique fut atteinte avec Ludwig
Van BEETHOVEN jeune. C'est
ce même Ludwig
Van BEETHOVEN âgé qui exprima le génie romantique que l’on trouve
aussi chez Félix
MENDELSSOHN, Hector
BERLIOZ et Frédéric
CHOPIN et son ami Franz
LISZT.
Le rayonnement de l’Italie s’affirma à nouveau au début du 19ème siècle avec Gioacchino ROSSINI.
Puis ce fut l’art allemand qui s’imposa avec Richard WAGNER et Richard STRAUSS
mais l’Italie rivalisa encore avec Giuseppe VERDI
de même que l’Espagne avec Manuel DE FALLA
et
Fin 19ème début 20ème,
· du drame lyrique avec Charles GOUNOD , Georges BIZET , Jules MASSENET et Emmanuel CHABBRIER
· et de la symphonie avec Camille SAINT-SAËNS et César FRANK.
·
mais encore Gabriel
FAURÉ, Claude
DEBUSSY, Maurice
RAVEL et Paul
DUKAS.
En 1942, Olivier MESSIAEN exposa sa doctrine dans Technique de mon langage musical et en 1967 Pierre HENRY composa Messe pour le temps présent ...
Mais le public préférait le jazz de George GERSHWIN, les opérettes de Francis LOPEZ, les musiques de films de Henri DUTILLEUX et … les chansons à la mode de Jean-Jacques GOLDMAN pour ne citer qu’eux !
Post-scriptum : Une fois ce résumé terminé, je me suis rendu compte de n'avoir cité aucune femme-compositeur. Mes sources n'en mentionnaient pas. Les compositrices furent rares et, surtout, peu reconnues à l'exception de Élisabeth JACQUET DE LA GUERRE que l'on surnomma "merveille de notre siècle" à l'époque de Louis XIV. On lui doit notamment des Cantates sacrées.
GéLamBre. Novembre 2006
* selon GéLamBre grâce à Paule DRUILHE et à son livre HISTOIRE DE LA MUSIQUE Éditions Hachette.1966.
Pour la plupart des compositeurs, vous trouverez un lien permettant d'écouter un extrait sans l'enregistrer.
( Il sera peut-être nécessaire de modifier vos options internet ! )
Essayez ici : In Memoriam
Vous pouvez aussi écouter les 50 morceaux sélectionnés ( 4 heures de musique )
en
cliquant sur ce lien :
PlayList Deezer des morceaux
sélectionnés
Pour revenir à la Présentation des Musiciens :
Page de GéLamBre. Novembre 2006 (Mise à jour en Juin 2011)