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L'ordre des Missionnaires d'Afrique fut fondé en 1868 par Charles LAVIGERIE, évêque d'Alger. Il était convaincu que l'Église d'Afrique avait besoin d'apôtres, d'hommes d'un dévouement "plus qu'ordinaire". Ils seront Pères ou Frères, catéchistes, responsables d'orphelinats ou d'écoles. |
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*LAVIGERIE ( Larousse ) |
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"Mais malgré le zèle des Missionnaires, leurs efforts ne produiront jamais de fruits suffisants s'ils ne sont pas aidés de femmes apôtres ..." Marie-Renée ROUDAULT ( une Bretonne ) prononce ses premiers vœux en 1873, sous le nom de Sœur Marie Salomé. À 35 ans, elle est élue supérieure de la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d'Afrique.
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N.D. d'Afrique (L'Illustration) |
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Les archives des
Pères Blancs sont irremplaçables pour la connaissance de la Kabylie de la
fin du 19ème siècle. Les missionnaires ont été d'excellents
observateurs de la société kabyle et de fins connaisseurs de tous les
aspects de la culture berbère… Les données ethnographiques sont donc
abondantes et les descriptions de traditions aujourd'hui disparues sont
riches en détails… En cela, les archives missionnaires sont une source
d'informations rares qui viennent compléter les apports de la tradition
orale berbère. " | |
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N° du Fichier de Doc. Berbère |
Mémoire de K. Dirèche-Slimani 1987 |
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L’école de
Taguemount fut ouverte dès 1873. L’internat était, à l’origine, destiné à
former une élite chrétienne. Par leur niveau d’étude et d’instruction, les
élèves chrétiens deviendraient des modèles de réussite à imiter.
La Kabylie a compté jusqu’à une vingtaine d’écoles congré- gationnistes. Les écoles de filles étaient tenues par des Sœurs Blanches. Et si au départ, leur principale activité était l’ouvroir de tissage et de couture, elles proposeront une formation plus large… | |
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L'école vue du jardin. |
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" Il ne
faut pas oublier non plus l'importance effective et symbolique de toute
l'action médicale des Pères Blancs et des Sœurs Blanches ( soins,
prévention médicale et sanitaire, dispensaires et hôpitaux...), qui
représentait souvent pour la population Kabyle la seule possibilité de se
soigner. | |
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Père Élan |
K.
Dirèche-Slimani ( Mémoire de 1987 ) |
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"Aujourd'hui, nous sommes de plus en
plus amenés à demeurer dans la disponibilité, sans branche où nous
accrocher. Sans action définie. En tout cas, sans action définie par nous.
Qu'est-ce qui nous reste? Être là,
différents. Et peut-être, par cette différence, cette altérité, découvrir
des valeurs complé- mentaires..." | |
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Sur le chemin de l'école (GEO) |
Témoignage de Pierre |
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Gérard LAMBERT 2 Av. des Genêts 35220 CHÂTEAUBOURG (France) |
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