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 La Kabylie, une région en bonne place dans les guides des années 60/70 :

 

A 100 kilomètres d’Alger, la Kabylie, pays des olives et des figues, possède tous les attraits susceptibles de séduire le touriste.  Grâce à la pureté de son air et à ses magnifiques forêts aux multiples essences, l'été n'y est jamais pénible.

Le massif du Djurdjura qui culmine à 2308 mètres, au sud, voit ses flancs enneigés une partie de l'année, ce qui permet la pratique du ski : ski de  descente  à Tikjda  ou promenades dans les cédraies environnantes.

 

 

Guide du Ministère du Tourisme 1968

 

 

 Un pays de villages perchés :

 

En Grande-Kabylie, chaque colline ou crête est coiffée d'un petit village. Aussi  malgré la beauté parfois farouche du paysage l’on sent partout la présence de l’Homme, qui au fil des temps a su garder ses traditions  ancestrales  et qui  exprime tout son génie dans un artisanat raffiné et original.

 

Guide du Ministère du Tourisme 1968

 

 

 Un artisanat réputé :

Les produits de l’artisanat Kabyle par la qualité du travail et sa valeur artistique sont souvent de véritables oeuvres d’art.

* Bijoux des Béni-Yenni en argent ornés d’émaux et de corail

* Poteries décorées de motifs géométriques noir et rouge sur fond blanc.

* Ébénisterie  en  particulier  coffres  déli- catement ouvragés.

* Tentures et couvertures aux couleurs vives.

Poteries des Ouadhias.

Guide du Ministère du Tourisme 1968

 

 

  Une économie de subsistance :

Dans les années 70, la principale ressource était l’agriculture puis venaient l’élevage et l’artisanat.

Les revenus de l’émigration n’étaient pas négligeables ; ils ont servi à édifier des bâtisses modernes. Les maisons kabyles traditionnelles sont, tour à tour, abandonnées ou démolies.

 Charrue rustique.

 

 

 

 La destruction des vergers par la puissance coloniale en 1870 ( comme en 1857 ) :

 

" Icherridène était célèbre pour ses cerises.  ... El hab el melouk, disaient les Arabes  le fruit  des rois.

Les équipes de spécialistes étaient déjà à l'ouvrage. On entendait craquer les arbres qui s'effondraient. Les cerisiers faisaient peu de bruit, ils tombaient sans manières, avec une sorte de cri étouffé, on aurait dit des arbres résignés, des moutons qu'on égorge, et ils résistaient sur le flanc ou sur le dos, leur branchage écrasé. ... Les versants de la croupe du village en étaient couverts. Il fallait se hâter de cueillir les cerises comme des fleurs, avant qu'elles se fanent, on distinguait facilement celles qu'on avait cueillies sur un arbre encore vivant de celles qui venaient d'un arbre à l'agonie : celles~ci semblaient fripées, touchées par un mal, atteintes dans leur profondeur. Des bêtes encore, mais des cerises ! "

Bucolique Kabylie ( M. DE BUZON )

Les Chevaux du soleil ( Jules ROY )

 

 

 Et depuis le 5 juillet 1962, rien n'est acquis !

 

Malgré une riche tradition culturelle, les Berbères de Kabylie n'ont pas obtenu la considération des gouvernements successifs.

Cependant ils restent créatifs comme l'étaient MOULOUD FERAOUN, KATEB YACINE, SLIMANE AZEM, ou encore FADHMA AÏTH MANSOUR. La mère de Taos et Jean AMROUCHE, née en 1882 a été la première femme kabyle à témoigner par écrit; son livre "Histoire de ma vie" (Maspero, 1968) a été réédité en 2000 (La Découverte)

 

Commémoration à Tizi-Hibel (Histoire et Patrimoine)

 

 

 

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