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 La coopération : une nécessité démographique.

 

Cinq ans après l’indépendance, l’Algérie comptait 11 800 000 habitants et le taux de natalité était de 50 pour 1000.

Les moins de 20 ans représentaient 40% de la population. Si bien qu’en 1970, seulement la moitié des enfants pouvaient aller à l’école. D’où la nécessité de recourir encore aux services des coopérants ( VSNA = Volontaires du Service National Actif ) et des Égyptiens, Palestiniens …

 

Photo M. de L'Information

 

 

 

 Qu’avait fait la France ?

En Afrique du Nord, la France n’avait jamais vraiment tenté la généralisation de l’enseignement primaire.

Un décret avait été pris en 1887 pour étendre l’obligation scolaire aux garçons indigènes de 9 à 13 ans. Mais l’Assemblée Nationale n’avait débloqué  que 220 000 francs…

En 1955, les Sections Administratives Spécialisées furent créées. Elles étaient chargées, entre autres, de l'alphabétisation et elles devaient être, selon Jacques SOUSTELLE " le cœur de la France qui bat dans chaque douar".

C'était trop tard !

 À l'école des SAS (Photo AFP)

 

 

 

 À Taguemount-Azouz :

En 1971-1973, l’école des Pères accueillait des élèves du primaire et des plus grands pour le « rattrapage ». C’étaient des jeunes qui avaient été refusés dans les collèges pour diverses raisons : échec à l’examen, mauvaises appréciations, difficultés familiales, fugues ou petits boulots…

Le centre leur proposait une remise à niveau en vue de les orienter vers une formation professionnelle. L’enseignement se faisait en français notamment à l’aide de textes de Mouloud FERAOUN et un professeur égyptien donnait des cours de langue et de civilisation arabes.

4 élèves, ( au hasard ? )

 

 

 

 Mes collègues de Taguemount-Azouz :

La plupart des coopérants restaient 2 années scolaires dans le même établissement. En 71/72, mes collègues de pré-professionnel étaient André BOHAS, Robert DELRIEU et Kamel MOHAMED-ABDELLAH. En 72/73, André fut remplacé par Gérard HAMEL.

De plus, il y avait les enseignants des classes primaires et les  Pères Blancs : Père AENDENBOUM directeur, Père Élan responsable du dispensaire et le Père Henri GENEVOIS ethnologue.

Enseignants et Directeur en 72

 

 

 

 Le dernier coopérant français en Algérie :

"… À Oran, l'Université fonctionne normalement. J'assure mes cours et mes encadrements comme d'habitude. Le 6 janvier, dans ma boîte à lettres, je trouve une lettre datée du 02 janvier 1994

«Monsieur, pour des raisons de « nécessité impérieuse », nous mettons fin à votre action de coopération. Les autorités algériennes sont averties de cette décision. Vous devez rentrer en France, fin janvier au plus tard.

le conseiller culturel »

Je ne peux pas le croire. Je le pressentais, j'étais même averti officieusement, mais je refusais de croire que c'était possible. Mon rêve algérien s'évanouit. Je pense à mes étudiants, passionnés, qui malgré les dangers n'ont jamais manqué, eux aussi, à leur devoir. Comment leur expliquer que je vais les lâcher; vont-ils le comprendre? "

ORAN ( Photo Ulysse )

Témoignage de Joseph DURAND

 

 

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